Presse
"Mieux qu’une thérapie : J’ai
du mal, de Vincent Delbushaye. À la manière
d’un maître chocolatier, ce futur grand
nous venant de Belgique égrène des
morceaux de vie comme autant de pralines, à la
fois amères, douces et agréables.
Tel un Kinder Surprise, il nous offre sa musicalité dans
un beau papier cadeau… mais avec quelque
chose d’aussi beau à l’intérieur
qu’à l’extérieur. En
surface, la légèreté de sa
musique est touchante, mais peut paraître
naïve ; pourtant, en se plongeant plus profond
dans le rythme et les paroles, une dimension plus
subtile et pertinente nous apparaît, à la
façon du cœur fondant d’un Ferrero
Rocher. À l’aide de sa voix légèrement
juvénile, qui nous ferait presque retomber
en enfance face à notre bol de Chocapic,
le côté Lorie en moins, ce jeune timide
nous conte la banalité de nos vies, pas
si banales que ça, en passant de l’angoisse
devant les chemins de la vie aux difficultés à communiquer.
Il traite le tout avec humour et joie de vivre,
avec des notes de piano à la fois légères
et rythmées et des mélodies étrangement
agréables… ou agréablement étranges
?
Ainsi, J’ai du mal, c’est fort en chocolat
! Vincent Delbushaye fait grimper notre taux d’endorphine
en nous emmenant dans une jolie balade, tantôt
douce et fondante comme un chocolat au lait, tantôt
pleine de regrets et amère comme la saveur
du chocolat noir.
Gai et touchant, sans céder aux fautes de
goût et aux niaiseries dont nous arrosent
les maisons de disques, Delbushaye nous propose
une musique salvatrice pour la chanson francophone.
Vous en reprendrez bien un carré ?"
Les Inrockuptibles 2008
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" Vincent Delbushaye s’inspire
de petites scènes de la vie, de rencontres,
de pensées profondes ou inavouables pour écrire
des textes où la poésie et l’humour
rivalisent avec les figures de style. Sa présence
d’esprit, son intelligence et sa désinvolture
ne sont pas sans rappeler la verve d’autres
chansonniers comme M, Vincent Delerm, Vincent Malone,
ou Marie Kiss la Joue. Pianiste talentueux ou comédien
pince-sans-rire, il se joue du talent de ses pères
Clayderman, Rieu et Franck Michaël."
Ouest France 2006
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"Genre dandy un brin dédaigneux et
sale gosse caustique, il fait preuve d’un
humour et d’une distance remarquable dans
ses textes en plus d’une maîtrise assez
impressionnante de la scène et du piano.
Sa reprise
d’ « Au suivant » en dit long sur son sens de la scène
et de la dramaturgie sans lesquels il n’y a pas de grand interprète.
Sud Ouest 2006 ------------------------------------------------------------------
" Vincent Delbushaye réinvente enfin « Ce
Récital » qui fit de la chanson française ce que le Jean’s
fait encore de l’Amérique. Textes sobres, empreints d’une
rare poésie, mais toujours tempérés d’un humour acide
et percutant, partition, qui de la tristesse sait s’envoler vers un univers
subitement festif, sont au nombre des éléments qui font de ce très
jeune artiste, doté de plus d’une vraie voix et d’un timbre
hors du commun, un chanteur qui, plus que de la caresser et la respecter, honore
la chanson française. Loin de certaines« académies plus médiatiques
que prolixes en réels talents », ce Vincent là est déjà incontestablement
largement gagnant ".
République du Centre-
10 octobre 2005
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" Sa façon de saisir
les petites choses de la vie qui nous font sourire
ou viennent nous chatouiller
le cœur, et son air lunaire d’adolescent
ont fatalement quelque chose de Bénabar.
Ses accords qui tuent nous ramènent aussi
du côté de chez William Sheller.
Et pourtant… Ce petit bonhomme révèle
très vite sur scène un style bien à lui,
fait d’autodérision subtile, jamais
gratuite, et pourrait bien être la grande
révélation, le 23 juillet, en première
partie de Maurane, des prochaines Rencontres
Brel. Retenez son nom : Vincent Delbushaye. Un
truc qui
rime avec… désabusé mais
qui se chante avec un p’tit sourire en
coin.
On jubile à voir ainsi notre banalité intime
célébrée avec autant
de finesse et d’intelligence. Avec
cette ironie gentille et mordante tout à la
fois, habile pour tout dire".
Le Dauphiné Libéré -
juillet 2004
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